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Guitariste et compositeur français, Hugo Corbin sort "Inner Roads" son premier album en tant que leader en Janvier 2019.

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Il passe son enfance en Martinique, où il est bercé par la culture forte de cette île et les disques de rock de sa mère chanteuse. C’est la rencontre avec un clarinettiste de New-Orleans, à son retour en métropole, qui l’amène à se plonger dans le Jazz.


Il part donc étudier à Paris à l’American School of Modern Music et au conservatoire de Noisiel et commence à jouer professionnellement.


Il décide ensuite de partir vivre en Angleterre, où il jouera activement pendant trois ans. Ce sera l’occasion pour lui d’enregistrer un premier EP en quartet autour de ses compositions.

A cette même période, il obtient une bourse lui permettant d’étudier à la New School for Modern Music à New York. Il y restera un an, période pendant laquelle il étudie avec de grands musiciens, tels que Vic Juris, Jonathan Kreisberg ou Steve Cardenas, et joue régulièrement dans diverses formations.


C’est lorsqu’il revient à Paris, qu’il monte son quartet autour de ses compositions, empruntant au rock planant de groupes tels que Pink Floyd, aux atmosphères étherées du label mythique ECM et à des scènes de films qui l’ont marqué, comme Melancholia, Fargo ou Man Without a Past.

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Il joue et enregistre également en sideman avec notamment Monika Kabasele ("Grecofuturisme"), Camille Laïly ("Poèmes Jazz" et "Crépuscule"), Xenos, AEGN, Stephanie O'Brien, le BCC Trio (hommage à Monty Alexander et Oscar Peterson)...  

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« Hugo Corbin has assembled a great cast of players and composed a stunning selection of tunes on 'INNER ROADS'. They all play masterfully and with a lot of heart, soul, and space; making it an album that appeals to listeners from all walks of life as well as hardcore jazz fans. Check it out! »

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Jonathan Kreisberg, guitarist and composer

 

« Le guitariste français propose une musique ample et évocatrice qui se gonfle d’optimisme (« Train To Busan » ou le bluesy « A La Nuit Tombée ») ou se love dans un climat plus intimiste (« The Runner » ou « Fargo ») voire contemplatif (« Northern Sky »).Le jeu est souple mais Hugo n’hésite pas à se faire plus tranchant et souvent groovy. La complicité entre les quatre musiciens est palpable et les envolées de Sanchez ajoutent une petite pointe d’amertume bienvenue à un premier album vraiment très réussi. A suivre de près. » 

Jacques Prevost-Jazzques et RTBF

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« L'esthétique ECM saute aux oreilles tout de suite, avec un son de guitare ouaté et un usage sophistiqué de la reverb'. Les influences cinématographiques revendiquées en tant que collectif ne jurent pas avec cette esthétique de base, bien au contraire. Il y a une richesse singulière au niveau des dialogues entre Hugo Corbin avec Adrien Sanchez, dont le timbre chaleureux propose une sorte de contremarque au propos onirique d'une instrumentation basée sur l'agencement des timbres. Quelque part, on a le meilleur de deux mondes, un passage hyperboréen qui laisse supposer que Christophe Colomb n'est pas le premier à avoir découvert l'Amérique. Bravo ! »

Jean-Pierre Alenda-Jazz Hot

 

« Hugo Corbin propose un premier album sur lequel figurent des compositions à  l’écriture belle et élégante »

Thomas Curbillon-Club JazzàFip, 23 Février 2019

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